Constat mitigé à l’issue de l’épreuve

Avant cette finale du Championnat du monde d’endurance 2014, le Team National Motos occupait la 7e place du général. Soit deux places derrière l’objectif du début de saison. Grâce à une épreuve solide de régularité, l’équipe termine à une très réjouissante 4e place au championnat. Mais Greg garde un petit goût d’inachevé…

Après les deux séances de qualifications, la première partie de l’objectif était remplie. Le Team se qualifie en 6e place, soit première machine privée, pas très loin derrière les machines officielles. Arturo Tizon, Greg et Olivier Four enchaînent des relais très homogènes et réguliers, et l’équipe navigue entre la 4e et la 6e place au gré des ravitaillements. Même la pluie intermittente ne perturbe pas cette régularité.

24 heures presque sans soucis
Hormis l’usure des plaquettes, une casse du sélecteur de vitesse et une panne de batterie, aucun problème n’a frappé l’équipage numéro 55 durant 24 heures. Des petits soucis qui touchent tout le monde sur une course de 24 heures et qui n’ont donc eu aucune incidence sur le classement final. C’est ainsi que dimanche à 15h, Greg franchit la ligne d’arrivée en 4e position de la catégorie EWC, ce qui permet au Team de remonter à la 4e place du championnat!

«C’est plus la manière que le résultat qui me laisse sur ma faim»
L’objectif de la saison est donc dépassé, mais Greg était un peu mitigé suite aux 24 Heures du Mans: «C’est sûr que c’est génial de terminer 4e du mondial en catégorie reine, première machine Honda qui plus est. On peut être fiers de notre saison quand on regarde qui est devant nous, et surtout qui on laisse derrière nous. Mais sur cette course, c’est plus la manière que le résultat qui me laisse sur ma faim. On n’a jamais vraiment réussi à être à l’aise avec les pneus, et on a manqué de rythme durant toute l’épreuve et dans toutes les conditions de pistes. Sur les trois dernières courses de 24 heures, on rate le podium sur des faits de course alors qu’il était à portée de mains. Là, j’ai plutôt l’impression qu’on n’avait pas le rythme pour faire mieux, et qu’on était condamnés à faire une course d’attente où on est plus spectateur qu’acteur. Il s’agira maintenant d’analyser tous ensemble où on peut trouver cette seconde qui nous a manqué aux trois pilotes en pneus course pour se battre avec les tops teams. Mais c’est plus agréable d’avoir ce genre de problème que de chercher à rentrer dans les vingt premiers, et c’est plus facile d’avoir six mois pour le faire, on est d’accord…
J’aimerais profiter de l’occasion pour remercier le Team Honda National Motos, mes partenaires et toutes les personnes qui m’ont soutenu durant cette saison qui aura dépassé les attentes ! Et rendez-vous en 2015 pour faire encore mieux!»