Assemblée de l’Association scolaire Centre Lavaux (ASCL)

JPG |  C’est à la salle des Mariadoules à Aran que l’ASCL a tenu son assemblée ordinaire le 18 mai dernier, sous la présidence de Raoul Baehler du bureau du Conseil communal. Huit points étaient à l’ordre du jour; ils ont été liquidés en moins d’une heure. Est-ce le match programmé entre Séville et Liverpool qui a poussé les 26 membres présents à une telle célérité ? Toujours est-il que c’est à coups de cartons jaunes, distribués pour les opérations de vote, que les représentants des communes impliquées se sont prononcés pour exprimer leurs intentions.

Nouveau membre suppléant au Conseil intercommunal, Madame Saskia Metzler, pour la commune de Rivaz, a été accueillie par applaudissements après avoir prononcé «Je le promets» suite à la lecture du serment par le président, devant l’assemblée debout.

Après lecture d’une prise de position de Raymond Bech, excusé pour son absence à la séance, à propos des deux sujets principaux évoqués ci-dessous, et comportant plusieurs questions, le président du Comité de direction (CODIR), Jean-François Rolaz, y a répondu, sinon totalement, en grande partie.

Les comptes 2015, qui bouclent avec Fr. 4’804’149.– de charges, ont été acceptés à l’unanimité. Ces dernières, selon la règle de partage en vigueur, sont réparties comme suit: Bourg-en-Lavaux, Fr. 2’078’229.– ; Chexbres, Fr. 920’319.–  ;
Puidoux, Fr. 1’483’364.– ; Rivaz, Fr. 148’327.– ;
St-Saphorin, Fr. 173’908.–
Le coût moyen de l’élève ASCL total se monte à Fr. 4’040.50. L’effectif 2015 a été de près de 1200 élèves encadrés par 150 personnes tant sur le plan éducatif qu’administratif.

La constitution d’un droit de superficie a donné lieu à quelques explications très techniques de la part de la Commission de gestion, des représentants des communes et du CODIR. Le président de ce dernier a illustré ses propos par une projection imagée de l’avancement des travaux et des incidences par rapport au sujet débattu. Après un amendement proposé par la Commission de gestion, l’assemblée a décidé à l’unanimité, moins une abstention, «d’autoriser le Comité de direction à constituer un droit distinct et permanent (DDP) d’une durée de 40 ans, sous réserve de l’acceptation du Conseil d’Etat aux conditions mentionnées dans ledit préavis, étant précisé que l’indexation ne portera que sur la redevance annuelle, celle-ci étant adaptée en fonction de l’indice des prix à la consommation (IPC) avec pour référence l’indice en vigueur au moment de l’obtention du permis d’habiter/d’utiliser (base décembre 2015= 100 points)».

Dans les communications du CODIR et divers, il est ressorti que le passage sous voies percé dernièrement a un coût de l’ordre de 2 mios, pris en charge par la commune de Puidoux. A la suite de la découverte d’une pollution du terrain à l’ammonium, d’un volume estimé à 7000 m3, les travaux ont été arrêtés. Des tractations sont en cours avec l’Etat de Vaud qui était propriétaire du terrain avant son rachat par la commune de Puidoux en 1981. Le coût du traitement des matières excavées s’échelonnerait de 1 à 2 mios, selon le procédé utilisé. Les frais liés à la remise en état des installations extérieures aux bâtiments, terrains de football, de basket, de lancer du poids, de saut, etc., sont pris en charge par la commune de Puidoux.