Une heure de plus ou une heure de moins !

Ana Cardinaux  |  Implacable, l’heure d’hiver en déboussole plus d’un et je ne déroge pas à la règle. Au lendemain du changement d’heure, une erreur récurrente fait que mon horloge avance bizarrement de deux heures. Bien, me direz-vous, au moins je ne me retrouverais pas dans le rôle du lapin pressé selon l’histoire d’Alice au pays des merveilles. Pendant plusieurs jours je me surprends à faire souvent des calculs pour réaliser que si… (comme dans l’instant présent) on avait l’heure d’été il serait minuit et je dormirais probablement depuis un moment. Des raisonnements inutiles je l’admets, je suis complètement à côté de la plaque, pourtant je ne devrais pas puisque, au fond, on a gagné une heure de sommeil. L’absence de lumière au matin ainsi que le déclin de la journée au milieu de l’après-midi nous emmènent droit vers les mois du cocooning, pendant lesquels on regagne la douceur et la tranquillité de son chez-soi.