Soirées de la Chorale de Puidoux

Jean-Pierre Lambelet  |  Si vous voulez savoir quand arrive le printemps, il suffit de consulter les dates des soirées de la Chorale de Puidoux et vous êtes en plein dedans…!

Donc, c’est les 16, 17, 21, 23 et 24 mars à la grande salle de Puidoux-Village que l’alerte chorale plus que centenaire vous attend et vous réjouira avec un programme de chants variés revisitant les bons moments vécus entre le centenaire de 2008 et ce 110e anniversaire en 2018 qu’il faut fêter en chansons naturellement.

En chansons, mais pas que…

Puisqu’une partie théâtrale intervient entre certains chants illustrant la vie des habitants d’un village sis au bord d’un grand lac où il fait bon vivre. Et ce n’est pas parce qu’il y fait bon vivre que toute la population y vit dans une harmonie parfaite exempte de petits problèmes relationnels, voire de jalousie…! Sans rien dévoiler de la trame de l’histoire écrite par Jean-Michel Gavin, des chansons du répertoire de la soirée peuvent nous indiquer un semblant de la direction prise avec des titres comme: Mes emmerdes, Mon amant de la Saint-Jean, Les joyeux bouchers, Être vrai ou Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux… Donc, pour découvrir le fin mot de l’histoire «Le secret du Haut Lac» mise en scène par José Pahud, il n’y a plus qu’à choisir la date qui convient pour foncer à Puidoux-Village. La charmante présidente, Marianne Pilet, se réjouit de vous faire partager tous ces bons moments du 110e anniversaire avec ses membres sous la direction de Daniel Richard.

A venir…

Et pour le 110e anniversaire, ce n’est pas fini, puisque le 4 mai à 20h30 à la salle Forestay à Puidoux, c’est les 100 voix de Café-Café avec Pierre Huwiler qui viendront donner un concert exceptionnel. Les billets au prix de Fr. 35.- sont déjà en vente sur Ticket Corner. Et pour terminer en beauté, le lendemain 5 mai, une grande rencontre avec 15 sociétés chorales regroupant environ 500 chanteuses et chanteurs se produiront à tour de rôle dans cette même salle Forestay. Quand on vous disait qu’elle était alerte, la plus que centenaire…!