Nouveau !

Nouveau!  |  Certains d’entre vous s’en doutent déjà depuis la première édition de l’année… Quelque chose à changé dans le journal, mais quoi !? Une lisibilité accrue, des couleurs plus vives et plus précises et un toucher plus doux, tels sont les symptômes qui définissent la nouvelle mouture de votre hebdomadaire version 2018. La rédaction est heureuse de vous présenter ces infimes changements que l’on pourrait qualifier de cosmétiques. Effectivement, il s’agit de points de détails, mais pour nous ça veut dire beaucoup ! La présentation s’améliore sans pour autant changer fondamentalement le contenu qui lui, suit l’évolution naturelle qui est la sienne au gré de l’actualité du district. Une actualité qui vit dans les cœurs des lecteurs comme des rédacteurs et qui elle aussi bat la mesure de ces temps qui s’accélèrent. Des temps difficiles pour tous les médias et la presse écrite a été la première à l’avoir subie. Cela nous donne d’autant plus d’entrain que de pouvoir vous offrir ce confort supplémentaire en ces temps anxiogènes. Certes, la presse a du plomb dans l’aile, mais il semblerait que la « locale » reprenne du galon et qu’elle s’y trouve une nouvelle légitimité, celle de traiter de matières que la presse cantonale voire nationale avait délaissé au profit de thématiques « bien plus tendances »… semblant avoir oublié qu’avant les grands sujets il y avait la personne, l’individu ou le quidam, et que ces derniers donnaient vie à une région ! Le cœur de votre hebdomadaire bat pour et par son district. Celui de Lavaux-Oron se situe dans le canton de Vaud qui lui même est une culture authentique de la Confédération. De l’ensemble au détail, la proximité possède plusieurs mesures : Lorsque Federer gagne, je suis Suisse, lorsque Stan fait un passing, je suis Vaudois et lorsque les vendanges arrivent, je suis de Lavaux ! Dans cette même pensée, Le Courrier a fait vœu de proximité, encore un peu plus cette année. En effet, depuis des années, l’impression de votre hebdomadaire se faisait dans des régions qui aurait donné à Davel une excellente raison de se désabonner… Cette affaire est résolue, votre journal est dorénavant imprimé dans un bien joli canton, avec des veaux, des vaches et des moutons… de quoi redonner un sourire paisible à Gilles ! Bonne lecture !