Episode 2. Garantir plus de sécurité

Chères lectrices, Chers lecteurs,
Après deux semaines de vacances festives, nous reprenons donc notre rubrique mensuelle sur nos voisins, collègues, les politiciens de notre région, ces hommes et ces femmes qui nous défendent à travers les idées de leur parti.
Le PLR, le parti libéral radical, est un parti politique de centre-droite. Fondé en 1830, il prône une économie ainsi qu’une politique moderne et libérale, empreinte d’éthique.
Pour les Libéraux-Radicaux, le bien-être dépend de deux facteurs. Premièrement, une économie dynamique, bénéficiant de conditions favorables à son développement et à la création d’emplois. Deuxièmement, des finances publiques saines, permettant à l’Etat d’investir durablement, de fournir des prestations à l’ensemble de la communauté et de soutenir les plus faibles.

Florence Gross et le PLR
Florence Gross est née en 1981 et vit à Epesses. Titulaire d’une licence en psychologie et d’un Masters en psychologie sociale et clinique, elle est responsable d’agence auprès d’une grande banque de notre canton et aussi vice-présidente du PLR Vaud depuis septembre 2012. Elle a commencé sa carrière politique en tant que conseillère communale à Epesses en 2004 jusqu’à en être présidente en 2011. Dans les derniers projets d’actualité de notre région, nous la retrouvons en tant que coprésidente du comité «Non à Sauver Lavaux 3».
Nous avons rencontré Florence Gross près de son lieu de travail et avons accaparé sa pause…

Mademoiselle Gross, pourquoi  le PLR Vaud?
FG: Ce sont les valeurs (responsabilité individuelle) qui m’ont été transmises par l’éducation familiale qui m’ont naturellement orientée vers le PLR. En effet, ma mère était radicale depuis des années.

Votez-vous tout le temps?
FG: Je ne vote jamais blanc. Je vote tout le temps. Il faut avoir le courage de ses opinions.

Trouvez-vous que notre politique va dans le bon sens?
FG: J’ai la crainte que le populisme prenne une grande envergure avec des arguments simplistes. On ne va pas au fond du problème dans la communication et on laisse beaucoup l’émotionnel prendre part.
Néanmoins, le système fédéraliste, dont je suis une fervente supportrice, permet à chacun de s’exprimer et lorsque l’on voit les pays qui nous entourent, j’ose dire que le système politique suisse a fait ses preuves et qu’il est un modèle de réussite.

Et l’économie en Suisse, qu’en pensez-vous?
FG: Notre économie est bonne, mais on ne doit pas s’asseoir sur nos acquis. Nous devons faire attention à des idées style Minder ou 1:12 ou encore de salaire minimum qui risquent de péjorer notre économie. Nous devons soutenir et créer des conditions cadres pour nos entreprises, plus particulièrement nos PME, qui sont la base de notre économie.

Et notre administration, nous entendons tous les jours les mécontentements du citoyen sur le laxisme, la lenteur, les mesures inappropriées.
Qu’en dites-vous?
FG: C’est un sujet de bagarre de tous les jours…  nous n’avons pas de concurrence dans notre administration, c’est un peu notre partenaire obligatoire et cela pose problème. Certaines personnes ne se sentent pas ou ne sont pas à leur place, ce qui amène à une efficacité problématique. L’administration nous donne l’impression de vouer un culte sans limite à la bureaucratie ce qui prolonge les processus. Cela pose de gros problèmes, notamment pour les communes, freinées dans leur pouvoir de décision. Nous devrions être plus exigeants envers notre administration.

Antonio Costa