Depuis quelques décennies les robots s’immiscent dans notre quotidien

A. Cardinaux-Pires | On voit chaque jour les grandes sociétés s’enrichir en donnant une place prépondérante aux robots qui surplantent l’être humain, dans des tâches que facilement on se laisse convaincre qu’on gagne du temps, comme faire le plein dans une station d’essence, monter soi-même les meubles acquis dans un magasin, payer ses courses dans une caisse automatique ou les scanner soi-même. Ce travail de l’ombre (shadow work) emmène les consommateurs à réaliser des travaux exécutés avant par des employés. Les entreprises réduisent les coûts associés aux salaires et augmentent les bénéfices sur le dos des clients qui le font sans en être rémunérés. Des métiers les plus simples et la plupart du temps mal payés disparaissent, mais pas seulement, dans d’autres professions les robots sont déjà présents, le cas des robots chirurgicaux. L’innovation technologique, qu’on peut dire, a débuté au siècle XVII à l’ère de la Révolution industrielle, se poursuit à la vitesse grand V. L’intelligence artificielle est en train d’évincer de plus en plus d’emplois dans le monde. A titre d’exemple, le commerce en ligne gagne du terrain, condamnant certains employeurs  à déposer leur bilan. Il faut dire aussi que lorsque le client se déplace dans une grande enseigne, il devient très exigeant. A ses yeux, le personnel doit être parfait et doit obligatoirement avoir le sourire même s’il oublie trop souvent de le saluer avant de lui adresser la parole. Peut-être bien que pour un robot cela restera toujours qu’un détail insignifiant!