Clin d’œil

Mais à quoi bon…

Marie  |  Mon frère était collectionneur de timbres, cela a commencé à l’école et a duré jusqu’à la fin de son adolescence. Il remplissait des petits carnets avec grand soin et passion, à l’aide d’une simple pince et un bac à l’eau pour ramollir les timbres collés aux enveloppes, il y consacrait de longues heures à ses albums. Cette collection avait un avantage de taille, c’est qu’elle ne prenait qu’une toute petite place sur son bureau. A l’époque, je trouvais ça perdre son temps, moi qui ne collectionnais rien, jusqu’au jour où des théières de toute sortes viennent égayer mon intérieur. J’ai passé d’une à deux puis trois et au bout d’une douzaine j’ai fini par arrêter, par manque d’espace et aussi à quoi bon, on ne peut utiliser qu’une à la fois, n’est-ce pas! Aujourd’hui, il y en a qui disent que j’ai troqué les théières contre des sacs à main. Pour moi, ces derniers changent comme les saisons et ils se casent bien plus facilement au fond d’un placard. Mon frère était collectionneur de timbres, cela a commencé à l’école et a duré jusqu’à la fin de son adolescence. Il remplissait des petits carnets avec grand soin et passion, à l’aide d’une simple pince et un bac à l’eau pour ramollir les timbres collés aux enveloppes, il y consacrait de longues heures à ses albums. Cette collection avait un avantage de taille, c’est qu’elle ne prenait qu’une toute petite place sur son bureau. A l’époque, je trouvais ça perdre son temps, moi qui ne collectionnais rien, jusqu’au jour où des théières de toute sortes viennent égayer mon intérieur. J’ai passé d’une à deux puis trois et au bout d’une douzaine j’ai fini par arrêter, par manque d’espace et aussi à quoi bon, on ne peut utiliser qu’une à la fois, n’est-ce pas! Aujourd’hui, il y en a qui disent que j’ai troqué les théières contre des sacs à main. Pour moi, ces derniers changent comme les saisons et ils se casent bien plus facilement au fond d’un placard.