Bonne année…

Ce souhait fait le buzz chaque année et chacun aimerait pouvoir le constater douze mois plus tard

Force est de constater que nous sommes plutôt heureux de nous débarrasser de l’année précédente tout en réitérant de meilleurs vœux pour la suivante. Blasés ou déçus, le futur nous semble toujours plus brillant que le présent ou le passé, un peu comme l’herbe du voisin qui est plus verte que la nôtre… Les budgets sont ratifiés, les paiements échelonnés, les projets sont en bonne voie et les impondérables sont pondérés. Le futur est géré et la vision est claire : ce sera effectivement une bonne année ! Nous voilà rassurés. Voilà où nous en sommes. Ces prévisions, pourtant quantifiées, relèvent du domaine du rêve et ne donnent ad minima qu’un vague cap à suivre. A l’heure actuelle, il n’est à peine possible de nous projeter plus loin que deux trimestres avec certitude. Qu’il soit question d’un individu ou d’une société, c’est une réalité. « Bonne année ! » a changé de sens et prendrait plutôt une signification liée à la chance, à la détermination ou à la résilience. A ce stade, il nous reste la confiance. Celle que nous avons en nous même et en notre savoir faire et celle qui existe entre les divers intervenants qui font que le projet perdure. Il reste le lien. Ce lien qui nous permet de tisser un réseau réel entre amis et collaborateurs, entre entreprises et région. Ce lien fait le sel du pays, et ce lien est la raison de vivre de votre hebdomadaire. Vivre et faire vivre n’est pas qu’un beau slogan, c’est une réalité tangible. Et c’est à ce titre que je souhaite à tous nos collaborateurs, nos annonceurs et à toutes nos communes le plaisir de pouvoir constater dans douze mois qu’effectivement ce fut une bonne année ! Merci à tous pour votre fidélité !